sabato


Es ahí en esta fotografía, donde tú estás, y en cada ola espejo de tu rostro, la intensidad se me viene encima tengo que mirarte desde lejos sin tocarte amor, pero en cada ola reventada se me van la caricias que no te entrego que se confunde con mi cuerpo y miró en esa roca a esta gaviota que baja a tomar la sal que se revuelve en las aguas para después volar pues hoy se viste hermosa impulsa sus alas para poder coquetear entre la brisa y la espuma lleva mi "te quiero amor"

mercoledì

Quién dijo que está todo perdido ,yo vengo a ofrecer mi corazón...


¿Quién dijo que todo está perdido? Yo vengo a ofrecer mi corazón.
Tanta sangre que se llevó el río,

No será tan facil, ya sé que pasa. No será tan simple como pensaba.
Como abrir el pecho y sacar el alma, una cuchillada de amor.

Luna de los pobres, siempre abierta, yo vengo a ofrecer mi corazón.
Como un documento inalterable, yo vengo a ofrecer mi corazón.

Y uniré las puntas de un mismo lazo, y me iré tranquila, me iré despacio,
y te daré todo y me darás algo, algo que me alivie un poco nomás.

Cuando no haya nadie cerca o lejos, yo vengo a ofrecer mi corazón.
Cuando los satélites no alcancen, yo vengo a ofrecer mi corazón.

Hablo de países y de esperanza, hablo por la vida, hablo por la nada,
hablo por cambiar esta, nuestra casa, de cambiarla por cambiar nomás.

¿Quién dijo que todo está perdido? Yo vengo a ofrecer mi corazón.


Extracto canción de Fito Paéz

sabato

Une mémoire, un Pardon et une Nation. Un témoignage de la petite - fille du Gral (r) FACH Sergio Poblete Garcés.

Depuis le Journal de ma vie.
Résolument, je ne peux pas je veux cesser de rattacher une lettre(carte) qu'ils(elles) m'ont envoyée depuis la Belgique, témoigne qu'il(elle) suscite et il(elle) se joint parfaitement au sens, de l'École d'été dans U. de Certain. Diplômée "UN PARDON UNE MÉMOIRE ET UNE NATION", dans Concepción, le Chili.


Hier durant la Conférence sur Clôture que le Dr. Humberto Giannini a dictée, dans la ronde de dialogues j'ai brièvement témoigné sur le pardon et la petite - fille du Gral. (R) Poblete, la question qui j'est née dans le moment.



En assistant à l'École d'Été. Humblement bienheureuse j'ai partagé elle; ce qui me motive, justement, maintenant depuis mon admiration, respect et joie répartir contenu (une lettre(carte)); j'avance ce que j'ai reçu des classes dictées.


Que la mémoire est importante pour que, savoir ce qui a succédé(arrivé), et que la société une fois, plus tôt que jamais, il(elle) n'est capable et réussit à prévoir des faits sanglants ne se répètent pas même ni semblables, quand la mort est prétendue legítimar comme solution pour étouffer celui qui pense différent (un coup 73).Il doit profondément nous reste clairs que le pardon est mémoire, et que le pardon n'est pas oubli.


Le pardon est mémoire qui se souvient du succédé(arrivé) sans rancune et omission. Bien que, que le Chili souffre d'une mémoire faible, il(elle) dirait, avec sincérité, il n'y a pas eu d'acceptation de la mémoire historique, à peine certains guets qui ne réfléchissent pas la véracité du passé.Je rappelle que dans dernières années de la dictature, la presse nous annonçait comme nous décollions économiquement, nous anesthésiions les souvenirs, en nous détachant de la douleur qui nous semblait étrangère(d'autrui); j'ai une gravure comme on le pensait dans les premiers gouvernements semi démocratiques, que les blessures étaient fermées, tout était synonyme d'une réconciliation et par le Dieu, que des aveugles nous étions, observé un échantillon n'a pas été tel.
Qui se a pas demandé si l'oubli est la meilleure manière pour que le passé nous laisse tranquilles, peut-être est ce que nous voulons obtenir réellement si nous renions un passé sans d'avance nous concilier en marchant dans le présent vers un avenir encourageant et tolérant.
Convaincue que les réconciliations ne décrètent pas et que toute tentative téméraire d'imposer la réconciliation quand il n'y a pas de constance de processus cohérents vrai, une mémoire et une justice finira, insalvablemente, dans un échec Est notre société qui doit faciliter les diverses routes(voies) pour nous unir avec volonté(affection) et transparence.

Mais, de la même manière nous sommes si libres qu'il ne faut pas en imposer sur l'autre, puisque pardonner est vigueur des victimes.Le pardon ne peut pas être décrété par les amnisties, ne peut jamais être dirigé. Aussi tenir en compte que le Pardon et l'absolution légale ne sont pas jumelles.


Et qui amnistier ne signifie pas d'amnésie.La société chilienne vit toujours(encore) les processus traumatiques qu'ils(elles) requièrent sanación des blessures mais nous avons à apprendre du passé, et à ne pas obvier à cela.- La douce BEA m'écrit depuis Bélgica. - chaque mot écrit par Bea ne se réfléchit pas, je ferai la tentative de rédiger quelque chose, non parce qu'il(elle) ne veut pas mais par son invaluable mesuré, il il n'arriverait pas à être un fidèle merci la profondeur du texte.

Il y a peu de jours j'ai reçu une inopinée lettre(carte), merveilleusement bourrée de l'amour humain, dans lequel ils(elles) vivent ensemble depuis la paix de ses coeurs une famille reconnaissante de la vie, que, cependant, en vivant depuis différentes vicissitudes, en passant comme énormes, une déloyauté, des horreurs, une insomnie, des pertes et des duels, des peines absorbées sans dissimuler les pleurs ont cassé la vie familière dans les temps dictatoriaux, cependant, actuellement, BEA nous confie son témoignage, lequel je fais un public un an un grand homme et sa famille, (rappelons la mort mystérieuse de son fils qui a été sanglant et le départ(partie) de sa femme, elle a été incinérée dans le cimetière de Robermont et il(elle) veut que ses cendres soient dispersées dans le même lieu que les Sienas.).

C'est une lettre(carte), j'ouvre les yeux de mon coeur et vois une colombe en apportant un message la paix, où le pardon à l'agresseur naît par le gratuidad de l'amour réfléchi dans ses actes; je me rapporte au Général FACH (R) Sergio Poblete Garcés et une famille.

Son grand-père Sergio, a accompagné le père de l'actuel Mandataria, le Général Albert Bachelet, dans ses derniers jours de vie, quand ils étaient des prisonniers de guerre.


Le Général Sergio Poblete Garcés a été maintenu dans l'exil et en qualité d'apátrida, après que qu'Augusto Pinochet l'a enlevé de sa nationalité chilienne et Eduardo Frei Ruiz-Tagle et Richard Lagos Escobar a expulsé du pays, pendant 17 ans de la dictature et 16 ans des gouvernements de Patricio Aylwin Azocar.Un noble être qu'il est puni comme apátrida durant un tiers de ses années vécues, a plus de 90, son aspect(apparence) est fragile, mais il(elle) conserve la souche d'un aiglon de cep.Un Chilien qui physiquement loin réside en Belgique mais n'oublie pas son Chili.Malgré le vécu. Orgueilleusement, BEA, 26 ans, une petite - fille regalona du Général me raconte(compte) de comment son grand-père est. De comment il(elle) l'a appris à continuer d'aimer comme il aime, sans le faire enlevez à la douleur, mais il(elle) a été capable de transformer avec le temps des humiliations reçues, aujourd'hui en assumant avec la sagesse de la paix de, transmettre son héritière comme il est vécu malgré le passé orageux qui le laisse exilé sans patrie, étant restitué dans le commencement du gouvernement de la présidente Bachelet.


Il faut savoir pardonner depuis le plus profond, l'acte sacré pour l'humanité de son être.Il(Elle) je revient à l'esprit, une fois ils(elles) lui ont demandé comment il(elle) voit le gouvernement de Bachelet, il a dit : "L'avenir présente mieux avec Mme Bachelet mais il fascisme continuera à lui mettre bâtons dans désert ils". Et ainsi il(elle) est, le fascisme continue de mettre cales.


LE Grand-père, est fatigué, mais il(elle) vit aujourd'hui gaiement; il(elle) désire que comme nation nous ne perdions pas la mémoire, et qu'il(elle) n'ait jamais perdu la capacité de lutter pour que la justice se fasse une réalité.Le fait d'avoir récupéré sa nationalité l'a revécu, il(elle) ne reviendra plus au Chili, il(elle) est très faible physiquement mais avec une force intérieure que nous voudrions déjà posséder plusieurs.Il(Elle) a choisi rester à Liège il(elle) a la famille là.



BEA commente qu'il n'y a pas de moment, où tout huela à une patrie, il(elle) révise les nouvelles, une écoute musicale chilienne, lit les auteurs chiliens, est conscient de ce qui succède(arrive) avec ses gens, tout le chilien le nourrit. À tout cela, quand le paria de Pinochet meurt, il(elle) produit dans les sentiments opposés, mais il(elle) a survécu et une paix respire...J'ai dans mon pouvoir(puissance) quelques photos, j'il le vois de rostrosereno du regard mis à la patrie, un bon soldat sent un orgueil de sa patrie.Le grand-père, il(elle) déclare sa solidarité les injusticiados, d'un hier et d'un aujourd'hui. Il(elle) sait des douleurs, mais la vie dans certaine manière lui donne la main. Le traitement vécu a été injuste, aujourd'hui ses sommeils(rêves) sont ceux-là d'un pacifiste.Je remercie Bea, pour son témoignage me remet.Comme j'ai écrit d'avance, il me devient non facile, exprimer la valeur de son grand-père, je reste petite mais éternellement remerciée.Beatriz, la petite - fille, manque le Chili.il(elle) croit qu'ici(que là) il existe tant que faire.
Qu'un pays ne peut pas vivre sans mémoire, sûre que le Chili continuera de lever, et il(elle) a à le faire, et que l'une doit être orgueilleuse de tous ses peuples(villages).

(Elle) me cite comme exemple qu'un Araucan(Araucane) préoccupe le conflit chilien, une aborigène est un être digne et qui a à se respecter! Il(elle) a comme projeté voyager et être avec nous, elle est diseñadora d'un intérieur et en terminant ses études en juin (fin de l'année scolaire) il aimerait travailler avec disenadoress des Chiliens et de faire imtercambio entre le Chili et la Belgique.Pour vendre des meubles ici de là-bas, aussi il(elle) me remarque que l'on veut contacter les gens qui ils(elles) travaillent des choses typiques de chile, spécialement du peuple Mapuche.Beatriz souffre parce qu'il(elle) n'aurait pas par qu'être d'une nationalité belge!Elle désire avoir la double nationalité! Elle veut être vrai chilienne, belge il(elle) il est déjà.
elle l'attend, mais ... il(elle) me borne, découlez sûrement des formalités d'administration comme dans n'importe quel pays, pourvu que je dis que je ne tourne pas d'attente éternelle, en faisant le parallèle avec son grand-père.L'injuste consiste en ce que les années passent et il n'y a pas de volonté(affection) pour régler ce grand détail qui sépare cette soeur et à tant plus par un désaccord éternel des législateurs du pays.Carol Crisosto.

Des références :À Casablanca il y a eu un homme chenu, d'aspect(apparence) faible et sec, du visage ému qui attendait silencieusement l'arrivée de la présidente flambante chilienne
Compilé par Carolonline
Tu étiquètes :


LA TRADUCCIÓN ES LITERAL EL TEXTO SE LEE EN ESPAÑOL EN MI DIARIO

giovedì

Mi corazón arde de amor por Dios

Carolonline
Reyes 11,14.

No deseariamos a Dios si no supiesemos que Dios existe. Es una presencia en la ausencia